Nadia Myre est une artiste québécoise et membre de la nation Anishnabeg Kitigan Zibi. Depuis plus d'une décennie, son travail pluridisciplinaire s'inscrit dans une démarche participative à travers laquelle elle aborde les thèmes de l'identité, du langage, du désir et de la perte. Myre est diplômé du Comosun College (1995), de l'université Emily Carr (1997) et de l'université Concordia (MFA, 2002). Elle est récipiendaire de plusieurs prix et bourses, notamment le prix Sobey (2014), le prix Pratt & Whitney « les Elles de l'art » du Conseil des arts de Montréal (2011), le prix à la création artistique pour la région des Laurentides du Conseil des arts et des lettres du Québec (2009) ainsi que d'une bourse du Musée Eiteljord (2003). Une sélection récente des expositions auquel Myre a participé comprend : Oraison/Orison (OBORO, Montréal), Needleworks (McLaren Art Centre, Barrie, Ontario), Nadia Myre : Symbology (Carleton University Art Gallery, Ottawa) et Skin Tissue––faisant partie de Hides: Skin as Material and Metaphor, (National Museum of American Indian, New York, NY).  Son œuvre The Scar Project a été selectioné pour la biennale de Montréal (2011) ainsi que la biennale de Sydney 2012. Elle a participé aux expositions de groupe Formes et Paroles (Gorée, Senegal), biennale de Shanghai 2014: Social Factory (Power Station of Art, Shanghai, P.R.C), 2014 Sobey Art Award Exhibition (Winnipeg Art Gallery, Winnipeg), Sakahàn (musée National du 

Canada, Ottawa), Water Diary (FRAC Haute-Normandie, Sotteville-lès-Rouen, FR), L’image rôde (Le Fresnoy, FR), Changing Hands 3 (Museum of Art and Design, New York, NY), Pour une république des rêves (CRAC Alsace - Centre Rhénan d’Art Contemporain, Altkirch, FR), Time, Le temp du dessin (Ensemble Poirel, Nancy, France), Vantage Point : The Contemporary Native Art Collection (National Museum of American Indian National Mall, Washington, DC), It Is What It Is (National Gallery of Canada), Femmes Artistes. L’éclatement des frontières 1965-2000 (Musée national des beaux-arts du Québec, QC). Également on parle de son travail dans le New York Times, Le MondeWashington Post, Le Devoir, ainsi que ARTnews, American Craft Magazine, ETC, Parachute, Canadian Art, C Magazine, Monopol, et ESSE. Les œuvres de Myre se trouvent dans les collections publiques et corporatives et l’on peut les retrouvé au : Musée d'art contemporain de Montréal, Musée National des Beaux-Arts du Québec, ville d'Ottawa, banque d'œuvres du Conseil des arts du Canada, Musée National du Canada, Musée de la civilisation (Québec), Bibliothèque et archives nationales du Québec, MacKenzie Art Gallery, National Museum of American Indian, et le Fond Regional d’Art contemporain de Lorraine, France.